
La Fondation Innovations Pour les Apprentissages (FIPA) publie un guide pour soutenir apprentis, entreprises et centres de formation dans l’organisation d’une alternance à l’étranger.
Des savoir-être à la clef
Avec des bénéfices tels que l’adaptabilité, la confiance en soi et l’ouverture d’esprit, 12 % des alternants choisissent déjà d’effectuer tout ou partie de leur alternance à l’étranger selon l’agence Erasmus+. De fait, le ministère du Travail et des Solidarités indiquait, dans son guide destiné aux employeurs publié en 2025, que huit alternants sur dix déclaraient que leur expérience internationale leur avait permis de développer flexibilité et autonomie. L’intérêt de cette immersion professionnelle internationale est ainsi connue et reconnue.
Un cadre défini
Portée par cette conviction, la FIPA s’est attelée à la rédaction d’un guide à l’adresse de l’ensemble des acteurs concernés (apprentis, entreprises et CFA), dans le but de faciliter la concrétisation de leur projet d’alternance à l’étranger. Aussi le document s’attache-t-il à leur apporter l’ensemble des informations nécessaires en abordant les questions suivantes :
- la mise en veille du contrat et la mise à disposition de l’alternant auprès de la structure d’accueil étrangère ;
- les cas de retour à la convention quadripartite et ses dérogations ;
- le statut de l’alternant ;
- les règles applicables à l’alternant en termes de durée de travail et d’obligations pour les apprentis comme pour les entreprises d’accueil ;
- la rémunération ;
- la Déclaration Sociale Nominative (DSN) ;
- la protection de la santé de l’alternant et l’assurance maladie ;
- l’apprentissage transfrontalier.
Des solutions de financement
La fondation s’efforce également dans son guide de recenser les différentes sources de financement offertes aux apprentis désireux de poursuivre leur formation dans un pays étranger. Au premier rang figurent les Opco, puis les régions (s’ensuivent les aides européennes et autres aides spécifiques). Les alternants néo-aquitains peuvent, quant à eux, se tourner vers la plateforme AquiMob et déposer « un dossier unique de demande d’aide financière à la mobilité internationale ».
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