
Le Gouvernement crée une cellule nationale de gestion de crise pour éviter la rupture de parcours des apprentis.
Face à une réévaluation à la baisse des NPEC (voir notre actu), les CFA s’exposent à des difficultés importantes pouvant les mener à des défaillances économiques, voire à des fermetures. Que faire dans ce cas, lorsque l’on est apprenti ? Comment envisager la suite de son parcours ? Quel est le rôle de l’entreprise ?
Pour répondre aux inquiétudes des jeunes et des professionnels concernés, le ministère du Travail et des Solidarités, en collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, met en place une cellule nationale de gestion de crise sous forme de messagerie : signalapprentissage@emploi.gouv.fr.
Si celle-ci cherche avant tout à offrir un recours aux apprentis laissés sans solution, le service peut également être saisi par les employeurs. Garants de la continuité de formation des jeunes qu’ils accueillent, il leur appartient en effet de les inscrire dans un nouvel organisme proposant exactement la même certification. Elles disposent pour cela d’un délai de deux mois.
Quoi qu’il en soit, une défaillance économique ne peut, en aucune manière, justifier une rupture de contrat d’apprentissage.
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